Rome, en ce mois de janvier 2022, offrait au monde l'un de ces spectacles dont la politique italienne a le secret, un mélange indéchiffrable de solennité liturgique et de manœuvres byzantines, le tout enveloppé dans la brume d'une pandémie qui n'en finissait pas. L'élection du président de la République italienne ne ressemble à aucune autre. C'est un conclave laïc sans candidats officiels, sans bulletins imprimés, où le nom du vainqueur émerge souvent des cendres des favoris brûlés lors des tours précédents.
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