Les élections législatives du 10 mars 2002 ont incarné physiquement le point de rupture absolu d’une société exténuée par la terreur quotidienne, une société prête à sacrifier une part non négligeable de son idéal démocratique sur l’autel de l’ordre public et de la simple survie de l’État central.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire