il y a treize ans presque jour pour jour, à la veille du scrutin législatif du 22 février 2013, la République de Djibouti a vacillé. L'espace de quelques semaines d'une campagne électorale incandescente, une partie de la population djiboutienne a cru pouvoir forcer le destin et ébranler un régime autocratique installé depuis l'indépendance, s'imaginant que les urnes pourraient peser plus lourd que les intérêts colossaux des grandes puissances mondiales.