4 janvier 2004: le sacre des Roses. Tbilissi s’éveille sous une chape de neige, mais le froid mordant qui descend des sommets du Caucase ne semble avoir aucune prise sur l’atmosphère électrique qui règne dans la capitale géorgienne. Des élections ont lieu.Mais c’est un plébiscite. C’est une onction démocratique pour l’homme qui a incarné cette rupture : Mikheïl Saakachvili.