Le 11 février 2013 restera dans les annales de la diplomatie vaticane et de l'histoire universelle comme le jour d'une stupéfaction planétaire. En prononçant, dans la langue de Cicéron, sa renonciation au trône de saint Pierre, le pape Benoît XVI brisait une tradition séculaire que la mémoire collective faisait remonter au renoncement de Célestin V en 1294.
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