Le 23 mars 2021, les Israéliens retournaient aux urnes — pour la quatrième fois depuis avril 2019 — avec une lassitude que les bureaux de vote mesuraient aussi bien que les instituts de sondage. Ce quatrième scrutin législatif anticipé n'avait rien d'une simple crise de coalition. Il révélait quelque chose de plus profond : un pays dont le débat public s'était réduit, presque entièrement, à la question d'un seul homme.
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