Ce dimanche 2 février 2014, le silence enveloppait les bureaux de vote déserts de Bangkok et du sud de la Thaïlande . En ce jour où la démocratie aurait dû s’exprimer par le bulletin de vote, elle s’est retrouvée prise en otage, étouffée non pas par un coup d’État militaire classique — celui-ci viendrait plus tard, comme une conclusion inéluctable — mais par une paralysie volontaire, orchestrée par une opposition ayant fait le pari paradoxal de tuer le processus électoral pour sauver, selon ses dires, la moralité publique.
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