d'après Wikipedia
Mikado est un type de locomotive à vapeur dont les essieux ont la configuration suivante (de l'avant vers l'arrière) :
* un bissel porteur (1 essieu)
* 4 essieux moteurs
* un bissel porteur (1 essieu)
Ce qui s'écrit :
* 2-8-2 en codification Whyte
* 141 en codification européenne
* 1D1 en codification UIC.
* 46 en codification turque.
* 4/6 en codification suisse.
Apparemment, elle ne nous vient pas du Japon ! :o)
dimanche 12 juillet 2009
Mikado 141TD740 vapeur
samedi 11 juillet 2009
Les bouteilles d'eau sont-elles indispensables ?

Une ville australienne a interdit l’utilisation et la vente de bouteilles d’eau, devenant ainsi la première ville du pays à revenir à l’eau du robinet pour le bien de l’environnement, et encourageant le plus grand gouvernement d’état du pays à arrêter d’acheter de l’eau en bouteille.
Les habitants de la ville de Bundanoon, un lieu touristique célèbre pour ses beaux paysages et se trouvant à 150 kilomètres au sud-ouest de Sydney, a voté avec une écrasante majorité mercredi l’interdiction des bouteilles en plastique dans la ville, pour réduire son empreinte carbone liée au transport et à la mise en bouteille de cette eau.
« L’eau en bouteille a un rôle à jouer dans de nombreuses régions d’Australie et de nombreuses parties du monde mais nous n’en avons pas réellement besoin dans la mesure où nous avons une réserve d’eau municipale très importante » a déclaré le commerçant local Huw Kingston, qui a mené la campagne.
« Nous ne sommes pas une poignée d’écologistes enragés mais nous voulons juste montrer que nous pouvons travailler ensemble en tant que communauté pour le développement durable.
Les australiens ont dépensé environ 500 millions de dollars de bouteille d’eau en 2008, soit une augmentation de 10% par rapport à 2007
source: actu-news-environnement
vendredi 10 juillet 2009
Les Maldives coulent ... et investissent dans le foncier ailleurs !

C’est en tout cas ce que Mohammed Nasheed, premier président démocratiquement élu des Maldives, a fait cette semaine. Il envisage de provisionner une partie des revenus touristiques non négligeables de son pays, afin d’abonder un fonds d’investissement foncier. « Nous ne pouvons rien faire par nous-mêmes pour stopper le changement climatique, nous devons donc acheter un territoire ailleurs. C’est une police d’assurance en prévision de l’éventualité la plus pessimiste » a déclaré Nasheed au Guardian au soir de son entrée en fonction. « Nous ne voulons pas quitter les Maldives, mais nous ne voulons pas non plus vivre en réfugiés climatiques sous des tentes pendant des décennies. »
Voilà une idée curieuse, bien que profondément déprimante : ce serait le premier peuple au monde à devoir abandonner son territoire national, contraint et forcé par l’impact du changement climatique et l’élévation du niveau des mers. Ce dont parle Nasheed, c’est fondamentalement de réimplanter la population des Maldives, forte de 300 000 personnes, en Inde, située à proximité, au Sri Lanka ou éventuellement en Australie. Quand bien même on admettrait l’inéluctabilité d’un tel transfert, est-il faisable ? Un peuple entier pourrait-il être simplement déplacé vers un nouveau pays, s’y installer et reprendre le cours de sa vie comme si rien ne s’était passé, excepté la disparition malheureuse de sa première terre ?
La suite de cet article délocalisant est sur AlterMonde
jeudi 9 juillet 2009
Du talc pour stocker l'électricité ?

Des chercheurs russes proposent de stocker de l'électricité sous forme de chaleur en utilisant un matériau naturel : du chlorure de talc.
Ce minéral est également appelé pierre ollaire ("pierre de vase") ou stéatite. Il possède une capacité de stockage thermique élevée (2,5 fois supérieure à celle des briques servant pour les poêles).
Autrefois, le chlorure de talc, une pierre facilement taillable, servait à réaliser non seulement des poêles pour se chauffer, mais aussi des vases et même des poêles à frire.
Le chlorure de talc s'est formé par carbonisation (absorption du gaz carbonique) à partir de roches volcaniques, ce qui lui confère ces qualités tout à fait inhabituelles.
Les chercheurs de Petrozavodsk tentent actuellement d'associer des accumulateurs de chaleur au chlorure de talc à des éoliennes. L'énergie du vent n'est en effet pas utilisée de manière optimale, car il ne souffle pas en permanence. Lorsque l'éolienne tourne à grande vitesse, mais que la consommation est faible, il faut envoyer l'énergie produite dans une résistance ballast, ce qui fait que de l'énergie thermique se dissipe inutilement dans l'atmosphère. Si cette énergie pouvait être dirigée vers du chlorure de talc, le rendement des éoliennes pourrait augmenter de 40%.
source: RIA Novosti
mercredi 8 juillet 2009
Les Abeilles ? Un modèle de thermostat !

Des chercheurs russes se sont intéressés à la manière dont les Abeilles résistent aux très grands froids (inférieurs à moins 20 degrés). Leurs constatations sont étonnantes.
Une Abeille isolée, comme n'importe quel Insecte, est incapable de réguler sa propre température. Mais regroupées en grappe les Abeilles peuvent survivre, ensemble, dans de bonnes conditions, que la température dépasse les 35 °C ou soit inférieure à moins 20 °C.
Un amas dense, ressemblant à une sphère, permet à une famille d'Abeilles de diminuer la surface spécifique qu'elle occupe et ses pertes thermiques. Lorsque des changements considérables de la température extérieure interviennent, les amas d'Abeilles modifient leur géométrie et leur localisation dans la ruche (dans les espaces entre les rayons de miel).
Les individus positionnés dans la partie chaude se trouvent dans les conditions les plus confortables. Ils ont une température de corps relativement constante et, apparemment, ne participent pas activement à la production de chaleur. En revanche, les abeilles situées à la périphérie de la "pelote" produisent de la chaleur grâce aux microvibrations de leurs ailes. Certains individus migrent à l'intérieur de l'amas pour aller faire provision de nourriture ou lorsqu'ils sont transis. Ils sont alors remplacés par d'autres. Grâce à ce déplacement de la périphérie vers l'intérieur, les écarts de température au sein de la masse d'abeilles ne sont jamais trop élevés.
Les chercheurs ont analysé les températures et le rendement thermique des grappes d'abeilles. Il s'est avéré que plus les individus sont nombreux à composer un amas, plus cet amas est dense, et plus la thermorégulation est efficace. Si bien que la "boule" formée par les abeilles ressemble à un animal à sang chaud. Une famille d'abeilles composée de 550 individus "vit confortablement" si la température extérieure oscille entre 8,7 et 10,4 degrés. Une masse d'abeilles de 40 000 individus peut parfaitement résister, quant à elle, à un froid de moins 21,8 degrés !
source: RIA Novosti
mardi 7 juillet 2009
Bové d'après Noway!

Il y a tout juste dix ans, un cul-terreux inconnu au bataillon crevait l’écran et sortait les français de leur torpeur estivale. Poings menottés fièrement brandis devant les flashs et les caméras, sourire goguenard et moustache triomphante, il fêtait sous nos yeux admiratifs son arrestation pour la mise en pièces du McDonald's de Millau. L’homme, à qui la France entière devra plus tard de savoir placer le Larzac sur une carte de France, n’en était pas à son premier coup d’essai : après une décennie de « militantisme désobéissant » à la tête d’un comité de défense du Roquefort, il écopait en 1998, dans l’indifférence générale, d’une forte amende après la destruction d’un stock de maïs transgénique. Mais à Millau, le hold-up médiatique fait carton plein : Le délit « juste » est né, en même temps que la « Bovémania ». Dominique Voynet, alors ministre de l’écologie, se fend même d’un communiqué de soutien, divisant au passage la majorité plurielle au sujet celui qui ne restera pas longtemps un agitateur marginal.
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Car l’effet Bové, c’est d’abord un catalyseur de frustrations, un défouloir contre l’Empire des forces du mal. Alors on l’aime bien, José. On le ménage quand il fauche, avec sa bande, des champs entiers de maïs, même si on n’a strictement aucune idée de ce que ça veut signifie le mot « transgénique ». On s’insurge lorsqu’il est mis en prison, on applaudit lorsqu’il fait péter le pif et le roquefort dans les cortèges à Seattle. Les guignols en font une icône de lucidité face aux agissements sans scrupule de la World Company, métaphore prophétique de la mondialisation financière, culturelle et militaire venue des Amériques. Devenu homme médiatique, le porte parole de la Confédération Paysanne commence dès lors à étendre le champ de son militantisme à des plus vastes horizons.
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Après ces coups d’éclats qui lui valent une notoriété incontestable, José est une vraie star. Y compris, d’ailleurs, dans les milieux gauchistes et altermondialistes américains, où son excellente maîtrise de l’anglais et son culot sont appréciés. La campagne du « Non » en 2005 est une nouvelle opportunité pour notre tribun campagnard de faire l’apologie de son utopie agricole. Il tente de capitaliser sur le fameux « non de gauche », mais cette fois sans grand succès. Commence alors une longue et discrète traversée du désert. De fauchage en fauchage, de coup de gueule télévisé en candidature mal ficelée à l’élection présidentielle, le « prisonnier politique » permanent, qui écume les tribunaux et se cantonne à son rôle de petit chenapan malgré une cinquantaine bien tapée, commence à lasser l’opinion. Il fait moins marrer, le José. Il passe plus rarement à la télé, aussi. Et pour notre sympathique amateur de tabac à pipe, 2007 est l’année de l’oubli.
Deux ans de placard. Et puis un jour, presque par hasard, il réapparait sur nos écrans, mais cette fois-ci dans un tout autre registre : l’écolo sérieux, le catastrophiste civique. Opportuniste, le social-démocrate vert Daniel Cohn-Bendit l’a remis en selle à une condition : fini les procès, les scandales, les provocations. S’il veut se relancer, incarner la branche gauche d’Europe Ecologie, il n’a pas le choix, il va falloir se plier aux codes des gens responsables : sans aller jusqu’à la cravate, il faudra enlever les bottes et le K-way, mettre une chemise décente et ranger la faux sur l’établi. Fini les opérations coup de poing encagoulées, et bonjour les déclarations sobres et dramatisantes devant les caméras.
L’association, jugée au départ improbable par nombre d’observateurs politiques, se révèle être un succès totalement inespéré : surfant sur la vague d’un PS inaudible, d’un prime-time écolo dont la diffusion tombe à pic, et crédibilisé face au Modem après un pugilat télévisé remporté en direct par un Dany stratège, Europe écologie cartonne et expédie 14 députés à Strasbourg. Embarqué dans le lot, José Bové, trop heureux de réaliser ce qui lui arrive.
Dans l’ombre d’un Cohn-Bendit plus que jamais populaire, notre Sisyphe de l’altermondialisme se prépare à faire de la politique pour de vrai. Certains préféreraient des gens plus dévoués à la cause européenne, plus proches des dossiers Bruxellois, plus compétents pour faire peser la voix de la France dans les grosses commissions parlementaires. Mais les français ont choisi de donner une nouvelle chance à José Bové. On attend avec impatience les premiers débats de la législature sur la politique agricole, les relations avec Israël et la protection du consommateur. Au moins pour l’ambiance, on risque d’être servis.
lundi 6 juillet 2009
Dany Cohn-Bendit: et maintenant, qu'allons-nous faire ?

Cette question agite désormais tous les esprits, du centre à l'extrême gauche, et même au-delà. Depuis une semaine, cerveaux et calculettes sont en surchauffe dans tous les états-majors politiques. Les bons résultats d'Europe Ecologie au soir du 7 juin suscitent convoitises, spéculations et aussi fantasmes de petits arrangements entre amis...
Dans un jeu politique qui reste tristement classique, j'admets que la question n'est pas sans importance, ni totalement illégitime. Mais je préfère, par précaution, avertir ceux qui espèrent nous voir céder aux maquignonnages d'appareils qu'ils risquent fort d'y être pour leurs frais. Depuis une semaine, je dis et répète : Europe Ecologie n'est pas propriétaire de ses électeurs. Si un droit de propriété électoral devait exister, ce serait évidemment celui des citoyens sur les formations qui les représentent, et non l'inverse ! Saine évidence que nos concurrents - et peut-être futurs partenaires - devraient méditer.
Soyons clairs : je ne cherche pas à éluder la question de la stratégie et des alliances possibles. Je veux d'abord que l'on comprenne que notre succès n'est pas le fruit d'un vote d'humeur, ni même d'un habile agencement de nos convictions écologistes et européennes. Les idées, pas plus que les personnes, n'appartiennent pas à quelqu'un. Elles ont vocation à circuler librement, à se propager et à évoluer aux contacts des autres. Certains, déjà, ne se sont pas gênés de puiser dans nos propositions et ils seront bien plus nombreux encore à le faire dans les mois qui viennent. Qu'ils sachent que nous jugerons de leur sincérité à leurs actes et non à leurs discours.
La pollinisation de nos idées sur l'Europe sera à coup sûr moins évidente, tant elle est susceptible de faire imploser la vieille matrice sur laquelle repose l'organisation institutionnelle des pouvoirs dans ce pays. Nous avons pris des engagements forts pour transformer l'Europe et ses modes de fonctionnement et nous n'avons pas l'intention d'y déroger. Bien au contraire ! Cela répond en partie à la question de savoir ce nous allons nous faire maintenant.
En partie seulement. Car nous serions autistes si nous ne comprenions pas que le succès de nos listes traduit aussi un désir intense de voir changer la manière d'être en politique et un espoir soudain de voir inventer des liens nouveaux et plus étroits entre la société et ceux qui choisissent de porter leurs aspirations à l'intérieur de l'espace public. C'est précisément cette façon de dire et de faire qui est la chose la plus novatrice dans le rassemblement Europe Ecologie. Dans sa composition, sa construction, comme dans son fonctionnement, il parvient à incarner l'esprit du projet de civilisation que nous portons : celui d'une société qui refuse de sacrifier la diversité à l'unicité ou à la fragmentation ; celui d'un rassemblement où la multiplicité des parcours individuels est productrice de valeurs communes plutôt que d'ambitions personnelles et, in fine, celui d'un projet où les convictions sont sources de dialogue et d'échange avec les autres, sans dérive sectaire ou dilution du sens.
La politique est affaire de style et de méthode autant que d'idées. Notre philosophie de la vie nous rappelle à chaque instant que les fins sont aussi dans les moyens. Autrement dit, nous ne pouvons agir et porter un idéal sans penser nos modes d'intervention en pleine cohérence avec notre projet. Malheureusement, l'incohérence est devenue monnaie courante dans la vie politique française et c'est ce qui explique le relatif succès de l'UMP et les échecs respectifs du MoDem et du Parti socialiste lors de ces élections.
Car, s'il n'est pas toujours clairement exprimé, le projet politique de Sarkozy existe bel et bien et il est décryptable par bribes dans chacune des multiples décisions dont il inonde le pays. Ce projet, je l'affirme, est absurde et à contre-courant de la réalité du monde dans lequel nous vivons, mais il est néanmoins cohérent dans son absurdité jusque dans la manière dont le locataire de l'Elysée incarne aujourd'hui le pouvoir et l'hyperprésidentialisation du régime.
Dans son anti-sarkozysme caricatural, Bayrou a sacrifié les idéaux de sa famille politique en faisant du MoDem une "UMP en modèle réduit" et de lui-même une caricature du sarkozysme qu'il prétendait dénoncer. De son côté, le PS a gaspillé une diversité qui aurait pu faire sa richesse pour devenir un cartel électoral sans projet cohérent et toujours plus "offshore" vis-à-vis des aspirations de ceux qui l'ont historiquement construit et soutenu. Il ressemble à présent à une ancienne entreprise d'Etat ravalée au rang de grosse PME, dotée d'une armée de cadres désormais moins soucieuse de parler à ceux qui pourraient faire sa force créative que de se déchirer dans une compétition présidentielle qui, en l'état, demeure surréelle.
Alors, à la lancinante question du "qu'allons-nous faire", je réponds que nous allons continuer à briser la logique du "système propriétaire" qui domine notre vie politique nationale, tant au niveau global qu'au niveau local, tant par l'Europe qu'à l'occasion des élections régionales. Plus que jamais, nous allons promouvoir la notion de "logiciel libre" appliquée à la politique et à la société. C'est la seule alternative sérieuse aux formes de pouvoirs démo-autocratiques qui prolifèrent, à gauche comme à droite, en France comme en Europe.
Entendons-nous bien : nous n'avons pas prétention à devenir une force hégémonique à gauche ou ailleurs. Ce n'est pas notre culture et nous restons résolument hostiles aux mutations génétiques. Nous visons justement à déshabiller la vie politique de cette tentation hégémonique qui, tout comme l'idéologie productiviste, hante gauche et droite depuis des décennies.
Dans la politique, comme dans la nature, la biodiversité est une richesse et toute tentative de nous fondre dans une sorte de grand parti social-démocrate serait synonyme d'appauvrissement. Nous voulons essaimer nos façons de faire et de penser la politique auprès de nos concurrents et potentiels partenaires. Le résultat du 7 juin nous confère, je crois, un rôle de charnière dans la vie de ce pays, notamment entre une aspiration forte au renouvellement et à l'approfondissement des instruments de la démocratie et un impératif de reconstruction de la justice sociale et des mécanismes de régulation autour de l'impérieuse exigence de sauvegarde de l'environnement et de la planète.
Les forces politiques de ce pays n'ayant pas encore conduit la révolution copernicienne que les citoyens exigent d'elles, nous n'avons pas aujourd'hui d'autre issue cohérente que celle de notre autonomie politique. Pour nous, la notion d'autonomie n'est pas synonyme de fermeture ou de cavalier seul. Bien au contraire. Notre rassemblement est et restera ouvert en même temps qu'il continuera de développer ses racines pour faire foisonner son feuillage. Le défi est immense et à l'image du défi européen : c'est celui de parvenir à mettre en oeuvre conjointement une dynamique de l'élargissement et de l'approfondissement.
Dans un calendrier étroit, bien avant les élections régionales, nous avons deux rendez-vous majeurs avec ceux qui souhaiteraient devenir nos partenaires : un rendez-vous européen de la construction d'une large coalition visant à empêcher la reconduite de José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne ; un rendez-vous écologiste de mobilisation internationale des citoyens, des associations et des formations politiques, pour que le sommet de Copenhague sur le changement climatique débouche véritablement sur des mesures permettant de préserver l'avenir de notre planète.
Nous voulons donner raison à Edgar Morin. Il ne s'agit pas simplement d'introduire de la politique dans l'écologie, mais de l'écologie dans la politique. Nous sommes en marche.








