samedi 21 novembre 2009

Klimato le géant


Un jour, en Nord-Pas-de-Calais, un géant se leva pour sauver le climat.
Du 5 au 12 décembre, le tour de la région pour réveiller les endormi-e-s et interpeller les négociateurs à Copenhague.
MANIF EUROPÉENNE POUR LE CLIMAT, 12 DÉCEMBRE, LILLE.
tous les détails: klimato.wordpress.com

vendredi 20 novembre 2009

Recyclage à la congolaise ...

Buzz, à méditer, de l'article posté sur CongoBlog



Nous sommes en pleine capitale congolaise et l’homme sur la photo n’est pas fou. Il s’agit d’un père de famille à la recherche d’un trésor. Son terrain de recherche, les poubelles publiques à ciel ouvert comme on en trouve un peu partout à Kinshasa.

Ce qu’il cherche, ce sont des bouteilles en plastique, des boites de lait vides et autres objets jetés par les nantis « batu ya mbongo ». Après ramassage, ces objets sont lavés rapidement puis remis sur le marché. Ils sont très appréciés par bon nombre de Kinois parce que très peu coûteux. Les bouteilles plastiques servent d’emballage aux vendeurs de jus ou de Tangawisi. Les autres trouvailles trouvent toujours un usage qui leur assure une seconde vie.

Ce recyclage à la congolaise est à la fois un métier et un gagne-pain pour de nombreuses personnes. Les conséquences en terme de santé publique ne semblent inquiéter personne pour l’instant. Tant qu’il n’y aura pas d’épidémie grave, c’est sûr que personne ne lèvera le petit doigt.

Les élus qui ont promis monts et merveilles aux congolais sont sans doute occupés à préparer les discours pour les prochaines élections qui doivent se tenir dans un peu moins de deux ans. « Mais quelles promesses allons-nous brandir cette fois-ci à ces électeurs », doivent-ils se demander.

Entre temps, les électeurs, experts du très célèbre article 15 congolais trouvent toujours des combines pour survivre. A défaut de sauver la planète comme le prônent les écologistes ailleurs dans le monde, les recycleurs congolais sauvent avant tout leur peau. La planète est le dernier de leurs soucis. Ne dit-on pas d’ailleurs que la charité bien ordonnée commence par soi-même?

jeudi 19 novembre 2009

bois Rameaux Fragmentés: les plantes aiment ça !

mercredi 18 novembre 2009

Les projets fous: la biodiversité en codes-barres génétiques

Pour identifier rapidement les espèces d’arbres de la forêt tropicale, les chercheurs voudraient utiliser des codes-barres génétiques. La méthode a été testée en Guyane: pas si facile...

 Le principe est simple: pouvoir associer une courte séquence d’ADN à une espèce et utiliser ce code-barres du vivant pour identifier les spécimens. Sur le terrain, c’est moins simple...

Entre des troncs de 25 à 50 mètres de haut qui rendent inaccessible une partie de l’arbre, les jeunes pousses qui se ressemblent toutes, et l’abondance d’espèces concentrées sur quelques dizaines d’hectares, l’identification des différents arbres qui poussent dans une forêt tropicale est un travail… de fourmi.

C’est pourquoi des chercheurs ont testé la validité de huit marqueurs moléculaires qui pourraient permettre d’établir un "code-barres" chez les plantes. 



La méthode fonctionne déjà bien chez les animaux : un seul marqueur moléculaire suffit. 


Chez les plantes, c’est plus compliqué. Même avec huit marqueurs, les chercheurs n’ont pu déterminer l'espèce –au mieux- que pour 70% des arbres sur une parcelle.

«C’est à la fois un résultat décevant et très intéressant. Nous nous étions fixé l’objectif d’au moins 75% d’espèces identifiées avec les codes-barres ADN et nous n’y sommes pas parvenus. Cependant, si on compare ces résultats avec la méthode classique d’inventaire, c’est déjà très bien! Dans nos parcelles, avec les meilleurs botanistes, nous mettons des noms sur 60 à 80% des individus, mais ça peut être le genre ou même seulement la famille et cela prend beaucoup de temps. Avec le code-barres ADN, nous définissons rapidement l’espèce de 7 arbres sur 10 sans avoir à déranger les experts!» 


source: Science et Avenir

mardi 17 novembre 2009

Jean Jouzel, climatologue GIEC, et le réchauffement climatique en Aquitaine

Une interview postée sur CapSciences



Quelles seraient les conséquences du réchauffement climatique pour la région Aquitaine et ses côtes ?
Une élévation moyenne d’une cinquantaine de centimètres du niveau, ce qui est envisageable avant la fin du siècle, auraient des conséquences importantes : cela ferait reculer le trait de côte de façon non négligeable dans certains endroits, notamment ici dans le bassin d’Arcachon. Après, cela dépend aussi de nombreux facteurs comme les dunes et les cordons dunaires. La montée de la mer s’ajoute aux phénomènes, plus locaux, d’érosions.
Les régions très plates sur les plages et à l’arrière seront évidemment plus touchées. Cela induira une salinisation des eaux, ce qui est très problématique pour l’agriculture.


Quelles sont les incidences sur le plan économique ?
Sur les aspects touristiques, une trentaine de jours de canicule serait problématique. A l’intérieur des terres on aura aussi un problème d’accessibilité et d’approvisionnement en eaux.
Les pratiques agricoles seront aussi impactées. Pour la viticulture, par exemple, on remarque pour l’instant que les vendanges sont plus tardives. Mais, à terme avec un réchauffement de 6 degrés, la vigne pourrait disparaître.
La difficulté d’accès à l’eau posera aussi beaucoup de problème, notamment pour les cultures irriguées de l’Aquitaine comme le maïs.


Comment agir pour les limiter ces conséquences ?
La meilleure des actions est une action à la source c’est à dire la diminution des émissions de gaz à effets de serre. Chaque région doit s’y engager.
Mais, quoi qu’il arrive, le réchauffement climatique sera d’au moins deux degrés.
Et, il faut donc absolument prévoir de s’y adapter ; même si on doit tout faire pour limiter son ampleur. Cela induit aussi de repenser la stratégie de développement aussi bien des villes que des campagnes.
Le plan de lutte contre les gaz à effet de serre et le plan d’adaptation au réchauffement devra être conduit au même moment et par les mêmes personnes. 

lundi 16 novembre 2009

L'île d'Arcins (33), rescapée de l'INRA ;o)

La nature a repris ses droits mais la tranquillité y est restée la même. En plein milieu de la Garonne, à moins de six kilomètres de la place de la Bourse de Bordeaux, l’île d’Arcins s’étend entre les berges de Bègles et de Latresne. Bientôt ouverte au public par ses nouveaux propriétaires, elle a appartenu à l’Inra jusqu’en 2002.


Après la guerre, l’institut d’agronomie décide d’acquérir cette bande de terre longue de 3 kilomètres, occupée jusqu’alors par une ferme viticole, pour y effectuer ses expérimentations variétales d’arbres fruitiers.

 Ces trente-sept hectares, ne sont pas choisis au hasard. Le fleuve dépose ses alluvions argilo-limoneuses, homogènes, faciles à travailler et très favorables pour les essais de porte-greffe des fruits à noyau et à pépins. Reposant sur des graves, le drainage n’y est que meilleur.
Pendant cinquante ans, les équipes de l’Inra ont travaillé sur les améliorations qualitatives et quantitatives des espèces fruitières que l’institut vendait aux pépiniéristes.


 Mais, avec la connaissance des génomes, les chercheurs de l’Inra ont abandonné petit à petit les expérimentations sur l’île.
L’île d'Arcins a été très lourdement touchée par la tempête de 1999. Devant l’importance des travaux a réaliser, l’institut d’agronomie a décidé de la vendre.  

Certains fruitiers ont résisté malgré l’absence d’entretien et de traitement. « Ici, on a des pommiers pitchounette qui ne sont pas malades. C’est l’une des toutes premières création variétale de l’Inra, qui ne subit pas la tavelure. » Des fruits dont les sangliers, présents sur l’île avec les biches, chevreuils et autres oiseaux migrateurs de passage, peuvent se régaler... Avant que l’île ne soit ouverte aux touristes. 

source: CapScience


dimanche 15 novembre 2009

le copié-collé de l'agriculture productiviste


Copier cloner | Copy and clone from louis rigaud on Vimeo.

A en sortir le plus rapidement possible. Le vivant n'est pas virtuel.