vendredi 19 août 2016

Madagascar: assurer une gestion forestière durable ...

Les effets positifs observables (qualitativement et quantitativement) lors du reboisement se traduisent 
(I) par une nouvelle végétation sur les sols, 
(II) la transformation de la biomasse en humus, 
(III) par le stockage et l’évaporation de l’eau, augmentation de humidité relative, 
(IV) par l’atténuation des vents et 
(V) par l’apparition de nouveaux habitats, protections pour les insectes, les reptiles, les oiseaux et les petits mammifères.
Ces nouvelles couvertures forestières contribuent à ancrer le sol et par conséquent à diminuer l’érosion, les glissements de terrains, à éviter aux cours d’eau de sortir de leurs lits et de ravager les cultures et de détruire des villages.

Par exemple, les impacts sont mesurables avec des indicateurs tels que la surface des sols nouvellement couverts, la masse volumique des arbres, l’accroissement des espèces forestières, les activités de la flore et de la faune. Les impacts sont vérifiés annuellement sur des points de monitoring fixes et selon un quadrillage précis.

Le Plan d’Aménagement et de Gestion forestière (PAG) reprend l’historique de la zone de reboisement, quantité et qualité à l’hectare des essences forestières primaires (graines enfuient dans le sol), ceci afin de réaliser une cartographie des essences telles qu’elles étaient implantées avant la déforestation.

Les objectifs globaux fixés par le PAG, relativisés par une étude d’impact environnemental consiste à:tenir compte de la compatibilité du reboisement avec l’environnement existant: l’eau, le sol, la flore, la faune, l’intégration sociale et économique, appréhender les possibilités de développement et d’accroissement annuel afin de préparer et d’appliquer les mesures sylvicoles qui s’imposent.

Assurer une gestion forestière durable, ce qui signifie entre autres, que les volumes annuels de bois exploités ne doivent remettre en cause la pérennité des peuplements forestiers, en d’autre terme ne pas entamer le capital forestier reconstitué

Dans sa conception de durabilité, EcoFormation contrôle les résultats durant 30 ans, en définissant annuellement les volumes d’accroissement visés (m3 de bois/ha) et les tonnages de séquestration de CO2 à l’hectare (pour obtenir 0.5 m3 de bois, l’arbre doit séquestrer 0.9 tonne de CO2). Ces résultats sont vérifiés par une organisation accréditée (SGS, Tüv Sud, Veritas,…)

source: EcoFormation

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