dimanche 19 juin 2016

Energie ? quelques infos ...

On consomme de l’énergie directement sous plusieurs formes :

déplacements : les carburants fossiles pour les voitures sont encore quasi hégémoniques

chauffage : mazout, gaz, bois et électricité. Le premier est toujours fossile, le second aussi même si le biogaz se développe lentement, le troisième doit venir de forêts gérées de manière renouvelable et la dernière est analysée ci-dessous

électricité : On produit l’électricité de diverses façons : nucléaire, fossiles (gaz, charbon, pétrole), la cogénération de qualité, biomasse, hydroélectricité, éolien, photovoltaïque, géothermique. Les quatre dernières sont considérées comme vertes, la biomasse étant fortement contestée quand il s’agit de production d’électricité. La cogénération, c’est-à-dire la génération de chaleur et d’électricité, n’est considérée comme verte qu’à condition d’avoir un rendement très élevé.

L’électricité verte est produite à partir des sources d’énergie renouvelable suivantes : éolien, photovoltaïque, hydroélectricité, biomasse et cogénération de qualité. 

Seules les trois dernières ont une production indépendante des conditions météorologiques. 

Sur un territoire donné il se peut que la somme des productions éolienne et photovoltaïque ne soit pas suffisante pour couvrir les besoins des clients en électricité verte. Au-delà du recours aux autres sources renouvelables, les fournisseurs verts recourent légalement au mécanisme d’annualisation. Ce qui compte, ce n’est pas la production-consommation instantanée mais l’équilibre annuel. 

Par ailleurs, on peut valider sa fourniture d’électricité verte en présentant des labels de garantie d’origine renouvelable (LGO) qui certifient que de l’électricité verte a bien été produite quelque part en Europe. 

Un certificat vert est un instrument de négoce, un titre transmissible, qui permet à son détenteur de commercialiser une plus-value pour l’électricité produite à partir de sources d’énergie renouvelables ou de cogénération de qualité. Il s’agit donc d’un mécanisme favorisant le développement des projets de production d’électricité verte.
Les certificats verts sont octroyés proportionnellement à la quantité de CO2 évitée.

Les fournisseurs sont les intermédiaires entre les clients finaux et les producteurs. Ils peuvent produire leur électricité ou l’acheter par contrat en Bourse – on ne connaît pas alors l’origine de l’électricité livrée, sauf à acheter les labels de garantie d’origine renouvelables. Le fournisseur est tenu de remettre chaque trimestre au régulateur régional, en fonction de ses ventes d’électricité, un quota pré-déterminé de certificats verts (qu’il a obtenus par sa propre production certifiée ou acquis auprès d’un producteur "vert"). Ce quota augmente chaque année.

source: Ecolo